jeudi 30 juin 2011 | 12:34

Recruiting Trends Suisse 2011

Les « tendances du recrutement en 2011 en Suisse » actuelles constituent ainsi la cinquième édition de cette série d’études. Les résultats présentés résultent de l’interrogation des 500 entreprises suisses les plus importantes entre novembre 2010 et mars 2011. On se concentre cette fois aussi sur la question de l'efficacité et le rendement des voies de recrutement.



Les 500 entreprises suisses les plus importantes sont très optimistes pour l'avenir. 11,3 pour cent des participants à l'étude prévoient une très bonne et 61,3 pour cent une bonne évolution des affaires. 27,4 pour cent prévoient une évolution équilibrée des propres affaires. Aucune entreprise ayant répondu ne prévoit actuellement une mauvaise évolution de ses affaires. Ces valeurs montrent clairement que la crise économique est révolue.
Si l'on rassemble les pourcentages de prévision d'un développement des affaires très bon ou bon, il se révèle qu'en 2009 environ quatre entreprises sur dix sont optimistes pour l'avenir, aujourd'hui par contre déjà plus de sept entreprises sur dix. D'autre part la part des participants à l'étude prévoyant une mauvaise évolution des affaires est en constante diminution.
Une entreprise sur deux qui a répondu prévoit d'employer plus de collaborateurs à la fin de l'année 2011 qu'au début. L'année précédente seulement 28 pour cent prévoyaient une augmentation des nombres de collaborateurs sur douze mois.


 La moitié des entreprises prévoit embaucher du personnel
La moitié des 500 entreprises suisses les plus importantes prévoit une augmentation des nombres de collaborateurs dans l'année en cours. Des problèmes dans la réalisation de cet objectif pourraient surtout résulter du manque omniprésent de personnel spécialisé qui est de l'avis des participants à l'étude la tendance externe la plus importante pour le recrutement du personnel en 2011. Les entreprises ayant répondu s'attendent à ce que 37,5 pour cent de leurs postes vacants en 2011 seront difficiles à pourvoir et que 4,9 pour cent ne pourront pas du tout être pourvus parce qu'aucun candidat approprié n'est trouvé sur le marché du travail. En comparaison de l'année ces valeurs ont augmenté de 8,5 pour cent (difficiles à pourvoir) et de 1,2 pour cent (impossible à pourvoir) ce qui montre que le manque de personnel qualifié s'aggrave de plus en plus en Suisse. Cette observation est également confirmée par le pronostic pour 2015 des participants à l'étude pour l'avenir qui prévoient des valeurs en progression.


 Des postes difficiles à pourvoir dans le domaine IT
Si l'on considère le manque de personnel qualifié de plus près et si l'on examine les diverses spécialités, montre que les grandes entreprises suisses estiment que les domaines de la technologie de l'information (IT) et de la recherche de du développement (F&E) présenteront la moindre disponibilité de candidats adéquats. Uniquement 21,2 pour cent des entreprises interrogées sont d'avis qu'un nombre suffisant de candidats est disponible dans le domaine de la recherche et du développement, un domaine d'activité classique des professions d'ingénieur. Uniquement un quart des entreprises ayant répondu pense qu'il y a une offre suffisante de candidats dans le domaine de la technologie de l'information (IT). À hauteur de respectivement 47,5 pour cent une partie nettement plus importante des entreprises est d'avis qu'il y a suffisamment de candidats intéressants dans les domaines des finances et de l'audit et de la vente et de la distribution.


 L'éfficacité des diverses voies de recrutement
L'Internet est pour les 500 entreprises suisses les plus importantes de loin la voie la plus importante pour insérer des offres d'emplois. 86,8 pour cent de tous les postes vacants sont publiés par les participants à l'étude sur la propre page de l'entreprise sur le Web et 69,4 pour cent dans des bourses d'emplois sur Internet. Pour environ un quart des postes vacants des agences de recrutement/des placements de personnel sont chargés. Encore environ deux postes vacants sur dix sont signalés par médias papier. Pour 5,8 pour cent, une commande est passée à un chasseur de têtes/des conseils en personnel (recherche de cadre) et 5,0 pour cent sont signalés aux offices du travail.
Des réseaux de carrière tels que Xing ou LinkedIn (2,4 pour cent) et des plates-formes sociales de réseau telles que Facebook ou Twitter (2,0 pour cent) ne jouent qu'un rôle secondaire pour l'insertion d'offres d'emplois. L'importance des offices du travail (1,0 pour cent), de réseaux de carrière tels que Xing ou LinkedIn (0,7 pour cent) pour l'embauche effective de nouveaux collaborateurs est extrêmement réduite.

 


Monster.ch / fma



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