Les 500 entreprises suisses les plus importantes sont très
optimistes pour l'avenir. 11,3 pour cent des
participants à l'étude prévoient une très bonne et
61,3 pour cent une bonne évolution des affaires.
27,4 pour cent prévoient une évolution équilibrée
des propres affaires. Aucune entreprise ayant répondu ne prévoit
actuellement une mauvaise évolution de ses affaires. Ces valeurs
montrent clairement que la crise économique est révolue.
Si l'on rassemble les pourcentages de prévision d'un développement
des affaires très bon ou bon, il se révèle qu'en 2009 environ
quatre entreprises sur dix sont optimistes pour l'avenir,
aujourd'hui par contre déjà plus de sept entreprises sur dix.
D'autre part la part des participants à l'étude prévoyant une
mauvaise évolution des affaires est en constante diminution.
Une entreprise sur deux qui a répondu prévoit d'employer plus de
collaborateurs à la fin de l'année 2011 qu'au début. L'année
précédente seulement 28 pour cent prévoyaient une
augmentation des nombres de collaborateurs sur douze mois.
La moitié des entreprises prévoit embaucher du
personnel
La moitié des 500 entreprises suisses les plus importantes
prévoit une augmentation des nombres de collaborateurs dans l'année
en cours. Des problèmes dans la réalisation de cet objectif
pourraient surtout résulter du manque omniprésent de personnel
spécialisé qui est de l'avis des participants à l'étude la tendance
externe la plus importante pour le recrutement du personnel en
2011. Les entreprises ayant répondu s'attendent à ce que
37,5 pour cent de leurs postes vacants en 2011
seront difficiles à pourvoir et que 4,9 pour cent
ne pourront pas du tout être pourvus parce qu'aucun candidat
approprié n'est trouvé sur le marché du travail. En comparaison de
l'année ces valeurs ont augmenté de 8,5 pour cent
(difficiles à pourvoir) et de 1,2 pour cent
(impossible à pourvoir) ce qui montre que le manque de personnel
qualifié s'aggrave de plus en plus en Suisse. Cette observation est
également confirmée par le pronostic pour 2015 des participants à
l'étude pour l'avenir qui prévoient des valeurs en progression.
Des postes difficiles à pourvoir dans le domaine
IT
Si l'on considère le manque de personnel qualifié de plus
près et si l'on examine les diverses spécialités, montre que les
grandes entreprises suisses estiment que les domaines de la
technologie de l'information (IT) et de la recherche de du
développement (F&E) présenteront la moindre disponibilité de
candidats adéquats. Uniquement 21,2 pour cent des
entreprises interrogées sont d'avis qu'un nombre suffisant de
candidats est disponible dans le domaine de la recherche et du
développement, un domaine d'activité classique des professions
d'ingénieur. Uniquement un quart des entreprises ayant répondu
pense qu'il y a une offre suffisante de candidats dans le domaine
de la technologie de l'information (IT). À hauteur de
respectivement 47,5 pour cent une partie nettement
plus importante des entreprises est d'avis qu'il y a suffisamment
de candidats intéressants dans les domaines des finances et de
l'audit et de la vente et de la distribution.
L'éfficacité des diverses voies de recrutement
L'Internet est pour les 500 entreprises suisses les plus
importantes de loin la voie la plus importante pour insérer des
offres d'emplois. 86,8 pour cent de tous les
postes vacants sont publiés par les participants à l'étude sur la
propre page de l'entreprise sur le Web et 69,4
pour cent dans des bourses d'emplois sur Internet. Pour environ un
quart des postes vacants des agences de recrutement/des placements
de personnel sont chargés. Encore environ deux
postes vacants sur dix sont signalés par médias
papier. Pour 5,8 pour cent, une commande est
passée à un chasseur de têtes/des conseils en personnel (recherche
de cadre) et 5,0 pour cent sont signalés aux
offices du travail.
Des réseaux de carrière tels que Xing ou LinkedIn
(2,4 pour cent) et des plates-formes sociales de
réseau telles que Facebook ou Twitter (2,0 pour
cent) ne jouent qu'un rôle secondaire pour l'insertion d'offres
d'emplois. L'importance des offices du travail
(1,0 pour cent), de réseaux de carrière tels que
Xing ou LinkedIn (0,7 pour cent) pour l'embauche
effective de nouveaux collaborateurs est extrêmement réduite.
