Il suggère par exemple d'investir plus sur le terrain afin de profiter du probable repli des concurrents. De miser davantage sur les points forts de sa société au lieu de chercher à mettre à niveau ses maillons faibles. De rester constamment à l'affût, d'oser, d'innover, de se mettre à la place de ses concurrents pour mieux les contrer. D'adopter une politique de transparence envers ses collaborateurs.
D'une manière générale, Jeffrey Fox recommande de privilégier les clients, et en premier lieu les « clients rentables » (page 84), parfois à la défaveur du personnel de l'entreprise. Selon lui, les places de parking « VIP » ne devraient ainsi pas être réservée aux cadres mais à la clientèle.
Evaluer et rétribuer la performance
L'auteur n'hésite pas à afficher une opinion tranchée dans certains cas. Il assimile entre autres les syndicats à une maladie (page 79) et réclame la chute des « silos », à savoir des « divisions, entités ou départements gérés indépendamment du reste de l'organisation » (page 90). Il se défend d'accorder trop d'importance aux diplômes, préférant évaluer et rétribuer (page 101) la performance.
« Laissez tomber les rapports mensuels » (page 111), « Ne baissez pas vos prix » (page 163), « Ne négligez pas les opportunités fortuites » (page 173) et « Tous au vert » (page 175) sont quelques-unes des autres lois mises en exergue dans le livre.
Comme le précise Jeffrey Fox en avant-propos, « Les 60 lois du succès par temps de crise » sont indépendantes l'une de l'autre, offrant au lecteur la possibilité de consulter l'ouvrage de manière non linéaire. Après examen des différents points répertoriés, force est de constater que nombre d'entre eux se recoupent, ne justifiant pas forcément la division opérée.
